Bonjour,
Voici ma réponse à la question d'un client qui se demande si le pâturage n'est pas plus vert ailleurs.
Est-il toujours possible d'entreprendre en France
Amicalement,
Didier
Bonjour,
Voici ma réponse à la question d'un client qui se demande si le pâturage n'est pas plus vert ailleurs.
Est-il toujours possible d'entreprendre en France
Amicalement,
Didier
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Heureusement qu'il est toujours possible d'entreprendre.![]()
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Bonjour Didier,
Oui, il est toujours possible d'entreprendre en France, même si la situation économique actuelle n'est pas très favorable.
Il faut se dire que c'est pire dans d'autres pays et que la France reste un pays ou, bien que fort peu encouragée, la création d'entreprise reste une solution au problème du chômage, par exemple.
Encore faut-il avoir un projet qui tienne la route... fini le temps ou toute idée, pas trop mauvaise, pouvait se transformer en réussite.
Une bonne idée, du travail, de la volonté et de la persévérance et le résultat peut être tout à fait positif.
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Bonjour,
Il existe de nombreuses aides et organismes aujourd'hui existants pour favoriser l'entrepreneuriat. Notamment, le Conseil Régional de l'Ardèche a mis en place un site dédié à la création d'entreprise pour aider les futurs entrepreneurs dans ce projet (démarches à suivre, aides possibles, questions financières etc.) http://entreprendre.ardeche.fr/
Bonjour,
Il est possible d'entreprendre en France, sinon bon nombre d'entre nous ne seraient pas là.
Cela dit, la France est le pays au monde à appliquer le plus d'impôts aux entreprises.
Quand on travaille seul, on peut s'en sortir, mais quand on embauche, je pense que c'est beaucoup plus difficile, car les charges sur un salaire d'environ 75% (patronales + salariales) sont très élevées pour une petite entreprise, et quand il y a moins de travail, il faut quand même pouvoir payer.
Il est également normal d'avoir peur d'entreprendre, car il n'y a pas de filet. Un salarié qui se retrouve sans emploi a droit à des allocations chômage, un entrepreneur non.
Donc, je comprends aisément que beaucoup hésitent à se lancer dans ces conditions.
Ce ne sont pas les aides à la création d'entreprise qui sont importantes, c'est le taux global de charges qu'il faudrait revoir (mais là, on entre dans un problème politique, car cela impliquerait de supprimer ou réduire fortement l'assistanat).
Christine
Bonjour,
Bien qu'il soit de plus en plus difficile de faire du business en France, ça reste néanmoins une potentialité. La clé de voûte de cette proposition tient dans le fait qu'il est impératif d'avoir une vision stratégique bien définie. Selon le marché exploité, la clientèle visée, la zone de chalandise, l'environnement concurrentiel et j'en passe, un déploiement d'actions se fera dans un seul et unique but, gagner des parts de marché et se développer.
On peut se contenter d'une petite affaire, auquel cas il faut engager ses forces dans la solidification de sa position concurrentielle et à la triple vérification de la pertinence de son offre commerciale (point de vue clients, fournisseurs et concurrents). Ce qui est dommage, c'est que la notion de "business" est trop vague et elle est souvent mal interprétée par les jeunes entrepreneurs comme par les vieux de la vieille. Je préfère plutôt parler d'exploitation de marché, c'est moins cheap et plus cohérent.
Avec la crise qui nous tient à la gorge, on assiste à un repli national où le "made in France" commence à (re)devenir le gage d'une certaine qualité. Certes, il n'a plus la magnificence d'antan mais il faut se dire que le pays est véritablement sous-industrialisé par rapport à 50 ans et c'est justement cette situation qui alimente l'impact de la crise sur notre économie.
Alors vendre en France, oui, mais à qui ? Aux Français ? A l'export ? Une vente à l'international soutient l'économie en France tout en ne faisant pas partie d'une vente en France, d'où un dilemme qui peut émerger.
Autant de questions qui se posent tout naturellement et qui, au lieu d'être opposées, sont complémentaires. Dans une situation comme la nôtre, le maitre mot reste l'innovation (Xavier Niel a tapé fort avec son offre Free Mobile sur un marché ultra-concurrentiel que l'on pensait saturé). Même si nous avons l'habitude d'être réfractaires au changement, l'innovation reste une sirène du marketing envoûtante et lorsque des retombées alléchantes sont proposées par un produit, nous avons tendance à mettre de côté notre nature austère et pragmatique.
Oui, je suis convaincu qu'il y a encore de quoi faire des affaires en France, il y en a toujours eu sauf que désormais, il faut être réactif et créatif. C'est justement en étant "créactif" que vous pourrez générer de la valeur et cette valeur sera l'huile providentielle qui graissera les rouages des affaires d'après moi. A bas le pessimisme, la France reste la terre des Possibles ! Nous possédons des trésors enviés de par le monde et un savoir faire séculaire très prisé dans une infinité de domaines, autant d'éléments qui font pencher la balance en notre faveur. C'est en étant proactif qu'on arrive à exploiter un marché émergent (Time to Market) ou même consolider sa place sur un marché mature (Stratégie de Croissance classique d'Ansoff).
Cordialement,
Guy.
Guy ARBUS
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@ Christine, Nicolas :
J'ignore sur quelle base vous vous posez pour calculer vos pourcentage. Question de repère, sans doute...
Disons que je me place du point de vue du salarié: Je gagne 100€ net (environ 80% du brut), mes charges salariales sont de 25€. Mon brut est de 125€.
Pour l'employeur, la base est de 125€, à laquelle j'ajoute 40% de charges patronales, ce qui nous fait 175€ en tout (et je n'exagère pas).
Mais ce n'est pas fini: le patron doit également financer les jours fériés et les congés payés, soit 2 mois sur 12, soit 12/10 x 175€ : 210€
Je ne compte pas les arrêts maladie, dont une partie revient à la charge de l'employeur, tout dépend des conventions collectives.
En résumé, un mec qui gagne 100€ net (qui ne s'estime pas assez payé, bien sur) coûte en réalité 210€ à son patron (qui lui trouve çà trop cher, celà va de soi).
Vous pouvez calculer dans tous les sens que vous voulez, c'est comme çà !
En gros les charges d'un actif couvrent le besoin d'un inactif (pas l'appétit).
Maintenant vous pouvez ajouter les impots sur le revenu, l'IS, la TVA, les droits de succession, la TIPP, et toutes les autres... On pourrait légitimement se dire que tout baigne, que les caisses des finances publiques doivent déborder de poignon.
Vous connaissez la suite...
On peut entreprendre en France même si les charges sociales y sont très élevées.
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